L’imagination au pouvoir ! Un bel atelier d’écriture…

l’imagination au pouvoir.
juste au fil des mots, comme ils me viennent…
Pour une écriture créative.

« J’ai mes factures sur Indesign ! »

« J’ai mes factures sur Indesign »… Je trouve ça juste délicieux !

D’aucun crierait au fou et proposerait déjà quelques formations Excel. De ces esprits trop cartésiens qui formatent tout et tant, incapables d’entendre cette adorable fantaisie ! La compta sur Indesign !
Charmants indépendants, graines d’artistes, je vous aime !

D’autant qu’elles sont belles ces factures, au propre comme au figuré !

Publicités

La vigne est partout à Bordeaux !

Dès l’aéroport, elle vous accueille, sur les quais et partout aux alentours, elle vous accompagne… Sans même parler du vin encore !
Quel jardin, quelle terrasse, quel balcon n’a pas son pied de vigne, ici ! Plan de Merlot, Cabernet…  Mais rarement vigne de table, curieusement ! On parle même d’un véritable porte bonheur à bichonner et soigner à chaque saison, tel un viticulteur veillant sa vigne : naissance des bourgeons, floraison, taille d’hiver… La vigne, formidable  symbole de plénitude, simplement. Merveilleuse plante…  Cultivez votre vigne, cultivez votre pied ; on ne cultive jamais trop son jardin, jamais trop !

Autant de neurones que d’étoiles dans l’univers !

On a autant de neurones que d’étoiles dans l’univers, enfin dans la Voie lactée, plus précisément ! Et c’est déjà pas mal ! Autant de neurones, que d’étoiles dans l’univers, un trop plein de poésie offert là par ces mondes scientifiques.
L’univers, le cerveau… Drôle de parallèle. Il faut sans aucun doute, un joli vivier de neurones bien vifs et tout jeunes encore pour entendre pleinement tout cela. Et encore ! Il y aurait même eu un big bang dans notre cerveau… (Concernant le mien, je le savais bien !)… Chez le tout petit embryon déjà, des milliards de cellules nerveuses, et leurs milliards de connexions et de synapses, se ramifient toujours plus, à l’image de la plus dense des forêts tropicales ! Et puis dès la naissance, des chemins se tracent dans cette jungle. Impact environnemental et impact génétique mêlés, le cerveau adapte chacune de ses cellules et le big bang prend fin. Plus aucun nouveau neurone ne se formera dans le cortex cérébral, durant toute une vie humaine ! Dommage ! Mais de quoi garder là un socle solide, riche de tant de souvenirs, et d’une jolie personnalité tellement forte et unique !
Peut-être aurait-il fallu autant de mots que d’étoiles dans l’univers, pour tenter d’entendre autant de neurones ?
Mais il en faut des étoiles pour autant de mystères !
On porte une bien belle lumière en nous, quoiqu’il en soit !
Bon, ça vaut ce que ça vaut !

Lundi matin pluvieux !

Il pleut. Il fait froid. Les gouttes dégoulinent les unes après les autres. Ca énerve ou ça déprime, mais ça ne va pas. Drôle de lundi !
Un rien glauque. Drôle d’humeur pour ce matin là. Difficile de se lever quand on entend la pluie tomber, de s’habiller pour éviter les gouttes, de s’engouffrer dans sa voiture froide et humide, de mettre le contact dans une telle atmosphère, alors qu’on donnerait cher pour s’offrir une journée à soi, à soi seulement. Radio allumée, les nouvelles du monde sont désastreuses, grises ou noires. Les feux sont rouges pour la plupart, c’est mieux ! Et puis vous arrivez au travail. Vous vous garez, coupez le contact. Faire demi-tour ? Faire la société buissonnière ? Allons !
Vous prenez votre courage à deux mains (au moins), et vous vous attaquez les longs couloirs menant à votre bureau, votre tanière. Mais en chemin, il se trouve toujours un ou quelques gais lurons. Parfois exaspérants, mais toujours Joyeux, tellement joyeux… vous les embrasseriez presque ce matin là ! De vrais moteurs énergisants ! Merci pour cette constante belle humeur !

Ça existait « à l’époque ? »

Vos enfants, le plus souvent, aiment vous accompagner aux puces ou à toutes sortes de vide-greniers, découvrant tant d’objets, encore vides de sens ou d’histoire pour eux. Curieux, ils interrogent.
– Et ça, ça existait « à ton époque » ? C’est quoi ?
– Oh, oui… un mange-disque… j’avais exactement le même ! On mettait nos disques, les 45 tours…
– Un mange-disque, c’est ça ?
Là, vos enfants absolument navrés, vous contemplent avec une infinie tendresse… Ipod en main, tête inclinée, incrédules… ils réalisent alors qu’un monde vous sépare. Quelle fracture ! Vous en auriez presque tous le vertige. Mais vous préférez sourire, passer un bras tendre et maternel sur ces épaules si jeunes encore et tellement en chemin, déjà. Mange-disque, ipod, la musique comme l’amour reste tout de même universelle… mais quand même !
Dans leur si beau regard, vous avez ce matin là, mesuré l’ampleur du fossé vous séparant !
Vos parents, eux, vous racontaient bien l’occupation, les rutabagas et l’encre gelée dans les encriers…

Drôle de cafard !

Allez savoir, un soir, comme ça tout vire au noir ! C’est redoutable. Vous ne pouvez rien. Dans la journée déjà, les nuages s’amoncellent… tout devient gris, petit à petit, puis c’est le grand noir qui s’affirme. Buté sur de telles pensées, vous pouvez restez prostré un temps certain à ne ressasser… que le meilleur ! Vos épaules s’affaissent toujours plus, le regard s’éteint, tout s’éteint, vous vivez dans le noir. Vous allez un petit rien errant dans l’appartement, vide de tout et fatigué de tant. Et puis, ouf, voilà enfin une heure à peu près correcte pour se coucher…. Mais même sous la couette, même bien au chaud, les idées noires persistent. Vous savez que le sommeil aura le dessus. Et puis, quelques heures plus tard, le réveil sonne. Prise de conscience… Génial, la vie est belle ce matin ! Allez comprendre !!

Dis pardon à la dame !

« Pardon… Pardon, pardon… » « Dis pardon à la dame… »Et je passe, et je me faufile et je bouscule, et je m’en fous ! Que ça m’énerve et comme je préférerais ne jamais entendre ce pardon là. J’aime que l’on s’efface, qu’on laisse passer l’autre plutôt, et qu’en face, on puisse avancer, puis remercier, simplement !Ce pardon là, aujourd’hui, est le sésame pour de bien belles bousculades. « Pardonne moi je passe, je te pousse, tu te pousses ! » On lâche un pardon et on passe en force ! On incite même ses enfants à foncer tête baissée, et non plus à laisser passer… mais s’ils disent pardon, alors… tout est permis ! Je préfère ces aimables, « je vous en prie », laissant passer l’autre…. moins brutal, et autrement plus élégant ! Une révérence un petit rien gracieuse…

Bon, ça vaut ce que ça vaut ! -))

On part en séminaire !

Ce matin, 8h30 au café, la nouvelle est tombée : « on part en séminaire », le drame. Tous ensemble. Tous ensemble, on va partir. On va partir en bus, en covoiturage, mais surtout pas individuellement. Surtout pas. Il faut toujours plus se connaître, c’est un des objectifs majeurs de ces 3 jours suspendus. Le lieu sera tenu secret… Génial ! La thématique également… Cauchemar. Et puis vous voilà partis… en bus, tous ensemble ! Un petit côté « pique-nique, kway, carnet de chants »… En avant, route ! Dans le bus, on tire au sort le partage des chambres à l’hôtel, les hommes à main gauche, les femmes à main droite. Sic. Votre tour arrive… D’une main tremblante, vous dépliez votre petit papier « Irène »… Votre cœur cesse de battre ou presque. Et le soir même, après une fumeuse soirée, vous vous retrouvez dans votre petit lit jumeau à ajuster votre drap tout en disant d’une voix se voulant ronde et chaleureuse « bonne nuit Irène »… Mais on ne se supporte pas Irène et moi, on ne se supporte pas !! Horreur. Et puis le lendemain, haut les cœurs, tous ensemble on fait du cata, du vélo, on escalade des arbres, on s’affronte, on rivalise, on chante, on s’accomplit autour de formidables jeux de rôles… On ne se quitte plus. Et puis, enfin, enfin, c’est le retour, toujours en car. Curieusement l’exaltation du voyage aller s’est tue… Tout le monde semble se retrouver après ces instants trop collectifs, trop partagés… « Tous ensemble, tous… ». On se ré-individualise, ouf !

Vive l’indépendance décidément !

Des rapports de voisinage…

On se subit, on ne s’est pas choisit.
Les uns vous reprochent de trop faire la fête, de faire trop de bruit, de répéter vos leçons de piano à 21h, alors même que bébé à l’étage inférieur aurait besoin de dormir… Vos poubelles ne sont jamais où il faudrait qu’elles soient, votre voiture est toujours mal garée… Bref, on vous reproche tout et n’importe quoi !
Et eux… Ils font trop de bruit, ils lancent tondeuse et tronçonneuse alors même que vous apprêtez à lire tranquillement au jardin, ils vous alpaguent et se lancent dans une petite conversation de quartier, alors même que vous êtes en retard et très pressé…
Nous nous fatiguons mutuellement.
Parfois pourtant, on devient amis, complices. On partage tout ou presque, du petit morceau de beurre rescapé aux tendres confidences, des petits morceaux de vie aux éclats de rire… Mais ceux là vous font tout à coup, l’affligeante disgrâce de déménager !

Telle mère, telle fille …

Dit-on, et on dit parfois si vrai !
Pour peu qu’elles se ressemblent, une mère et une fille ont une relation alors unique. Une osmose, une harmonie, un même regard, deux mêmes fous rires, deux mêmes sensibilités, deux mêmes forces et deux mêmes fragilités…
Tout semble identique, et pourtant 20 ans, au moins, les séparent.
Elles se ressemblent tant. La mère est parfois troublée de porter cet « enfant miroir ». « Comme elle te ressemble. » Plus tard, l’enfant sourit à ces mots. Et déjà leurs regards se croisent amusés. La fille regarde alors la mère avec autant de fierté, de douceur et de tendresse partagée.
L’une rêve de vieillir un peu, et l’autre … s’y prépare.
L’une voudrait freiner ce temps, l’autre l’accélérer. L’une sait où elle est et se pose, tranquille et sereine. L’autre s’affole, s’agite et s’enflamme… L’une connaît ces primes tourments pour les avoir vécus déjà, tellement semblables.
Rien ne trouble, ni ne troublera jamais ce trop plein de tendresse, ancré là…