L’imagination au pouvoir ! Un bel atelier d’écriture…

l’imagination au pouvoir.
juste au fil des mots, comme ils me viennent…
Pour une écriture créative.

Un bal si gracieux…

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Un rayon de soleil…
Et tant de poussières qui ouvrent le bal…
Tant de poussières qui dansent là presque gracieusement !
Qui n’est jamais resté là, longuement, à les observer,
A les observer et à rêver… à rêver là simplement.
Toutes ces microparticules… Fascinantes, presque ensorcelantes.

Et s’il y avait un micro monde dans chacun de ces grains de poussière ?
S’il y avait une vie ? Une micro vie dans chacune de ces microparticules ?
Une vie dans chaque grain de poussière !
On cherche bien des traces de vie dans notre si grand univers…
Pourquoi pas une vie dans ces tous petits grains de poussière, ces micros univers…

Bon, ça vaut ce que ça vaut !

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Les voeux, la galette et… les bonnes résolutions !

Et voilà en ce début d’année, toute une cohorte de bonnes résolutions nous accompagnent… Quoique cela se perd un peu… Et comme c’est dommage : c’est aussi l’occasion de se poser, de regarder sa vie, de faire face à soi-même, et voir où l’on se situe dans tout cela.

Alors peut-être qu’en toute intimité, on peut s’avouer que quelquefois, c’est un petit rien cahin, caha… On peut s’avouer qu’il ya quelques sources d’aigreurs ou de tensions, petites ou grandes… A chacun sa petite misère ! Mais une chose est sure : la toute première des résolutions c’est de s’appliquer dès maintenant à se tricoter au fil de ces 366 jours de jolis petits quotidiens, faits de 1000 petits ou grands bonheurs !

Parce que franchement ça vaut tellement le coup ! Un petit bonheur, des petits morceaux de vie qui nous ressemblent et qui avancent… et dans le bon sens, tant qu’à faire ! C’est bien ça hein ? Alors quelque soit la tache, allez y ! Même s’il vous faut une année entière de reconstruction pour y parvenir, faîtes le ! Ca vaut tellement le coup !

Et puis, aimer, rire, sourire, s’amuser, choisir son travail parce qu’on y est juste bien, tenir les portes dans les magasins, être à l’écoute, être bienveillant, être poli et puis gentil, et puis calme et tranquille, être léger aussi, croire, être confiant, bienveillant et traverser la vie, soucieux des autres, soucieux de soi… Et puis aimer surtout, aimer !

Ne serait-ce que pour adoucir ces temps tumultueux…

Bon, ça vaut ce que ça vaut !

Autant de neurones que d’étoiles dans l’univers !

L'Écribulle

On a autant de neurones que d’étoiles dans l’univers, enfin dans la Voie lactée, plus précisément ! Et c’est déjà pas mal ! Autant de neurones, que d’étoiles dans l’univers, un trop plein de poésie offert là par ces mondes scientifiques.
L’univers, le cerveau… Drôle de parallèle. Il faut sans aucun doute, un joli vivier de neurones bien vifs et tout jeunes encore pour entendre pleinement tout cela. Et encore ! Il y aurait même eu un big bang dans notre cerveau… (Concernant le mien, je le savais bien !)… Chez le tout petit embryon déjà, des milliards de cellules nerveuses, et leurs milliards de connexions et de synapses, se ramifient toujours plus, à l’image de la plus dense des forêts tropicales ! Et puis dès la naissance, des chemins se tracent dans cette jungle. Impact environnemental et impact génétique mêlés, le cerveau adapte chacune de ses cellules et le…

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Cours Max, cours !

C’était une forêt, grande, très grande et sombre, trop sombre… Une de ces forêts souvent interdites !

Un jour des aboiements retentirent au loin, suivis rapidement des cris d’un garçon. « Pas là, pas là, c’est la forêt maudite, Swiff, reviens ! » Mais le chien, truffe au sol, filait droit devant. L’herbe embaumait… Une véritable invitation à s’enivrer toujours plus. Et c’est ainsi, dans une même course, et bille en tête qu’ils s’enfoncèrent toujours plus profondément dans la forêt délaissée ou maudite.

Tout à coup, la forêt sombre encore s’illumina doucement. Et la musique emplit l’espace… La petite messe solennelle… Rossini. Elle s’amplifiait graduellement. Montant, montant toujours plus surement, toujours plus forte. Hormis, Max et Swiff, nul autre trace de vie humaine ou animale. Nos 2 compères avaient de fait cessé net leur course ! Une lumière bleutée les submergeait.  La terre se mit à trembler. Une bulle énorme sortit de terre, et … Une petite princesse frêle et gracieuse s’en échappa. Furieuse, elle semblait fu-rieuse ! Nos compères surpris, s’étaient figés, bras ballants ici, oreilles tombantes là…

« Toutes ces années à vous attendre, quel temps perdu !» Max était interloqué… La princesse l’attendait… « On dirait, on dirait Barbara » murmura t’il… mi éveillé !

Un rire mauvais lui parvint et il reconnut la voix de son ennemi juré : « Max est amoureux de Barbara»

Max s’éveilla alors tout à fait… Et au beau milieu de sa classe, en plein cours de musique, étudiant Rossini. Barbara assise au 1er rang se retourna et le regarda gentiment, trop gentiment : un sentiment de commisération se peignit sur son visage…

Au rayon littérature !

Je m’ennuyais ferme au rayon littérature. Les jours étaient si semblables et tellement immobiles ! J’avais matière à observation pourtant, il y avait là du passage. Mais je m’endormais toujours plus entre Roland Barthes et David James… Toi, tu étais mon rayon de soleil, chaque jour je t’espérais. De temps à autre, tu venais jusqu’à moi au fond de l’allée. Tu m’attrapais, me feuilletais, lisais quelques lignes mais hélas me reposais toujours… Un jour cependant, un jour enfin, tu m’emportas. Je passai à la caisse, je fus scanné puis emballé. Et puis me voilà chez toi. Je séjournais, ravi, sur la table du salon, la table de chevet ou à même le lit. Tu semblais m’apprécier. Tu marquais mes pages, les annotais et les cornais même. Mais ce fut bref. En très peu de temps tu as fini ta lecture et tu me laissas choir. J’étais alors en pile, en compagnie de quelques autres, dans le plus sombre recoin de ta chambre. Et puis un jour, tu décidas de tout ranger. Sans ménagement je fus jeté parmi les livres à vendre ou à donner… Et en quelques clics, je me retrouvai sur e-bay, aux enchères ! Le coup fut rude.

Belle comédie !

Un verre à vin, plutôt plein, posé sur la pierre… Une scène banale à Bordeaux, une scène aimable… Le reflet de tous ces temps partagés en belle compagnie. Et les occasions ne manquent pas ici ! Le temps est si doux, le plus souvent, qu’être dehors, le verre à la main est chose commune… Quand au vin, il est vrai que plus qu’ailleurs, il vient rythmer la vie, l’année, et tant de soirées : fête des vendanges, fête du vin nouveau,  fête de la nouaison, fête de la fleur…  C’est bon de garder mémoire du terroir, et tellement gascon ! « Un gorgeon, vigneron ! »

Drôle de miroir !

«Prenez ma place madame, je vous en prie, asseyez-vous ! »
Mince alors, déjà ! Certes, bienheureuse de cette belle aubaine, je remercie sincèrement, puis m’assoit, soulagée, dans ce bus bondé. Mais quand même !
Ai-je l’air si crevée, si vieille déjà ? Mince alors, je n’ai rien vu venir !! Drôle de miroir !
Je me revois, hier, jouant la même scène mais pas au même rôle… j’étais alors la jeune fille délaissant gentiment sa place… Parfois des femmes, sans doute en guerre encore, se rebellaient, presque furieuses : « mais je ne suis pas fatiguée ! » Quel dommage, elles loupaient alors l’occasion de s’asseoir dans un bus trop plein, et puis elles loupaient surtout l’occasion de regarder, accepter et aimer cette vie toujours plus filante !

« J’ai mes factures sur Indesign ! »

« J’ai mes factures sur Indesign »… Je trouve ça juste délicieux !

D’aucun crierait au fou et proposerait déjà quelques formations Excel. De ces esprits trop cartésiens qui formatent tout et tant, incapables d’entendre cette adorable fantaisie ! La compta sur Indesign !
Charmants indépendants, graines d’artistes, je vous aime !

D’autant qu’elles sont belles ces factures, au propre comme au figuré !

La vigne est partout à Bordeaux !

Dès l’aéroport, elle vous accueille, sur les quais et partout aux alentours, elle vous accompagne… Sans même parler du vin encore !
Quel jardin, quelle terrasse, quel balcon n’a pas son pied de vigne, ici ! Plan de Merlot, Cabernet…  Mais rarement vigne de table, curieusement ! On parle même d’un véritable porte bonheur à bichonner et soigner à chaque saison, tel un viticulteur veillant sa vigne : naissance des bourgeons, floraison, taille d’hiver… La vigne, formidable  symbole de plénitude, simplement. Merveilleuse plante…  Cultivez votre vigne, cultivez votre pied ; on ne cultive jamais trop son jardin, jamais trop !

Autant de neurones que d’étoiles dans l’univers !

On a autant de neurones que d’étoiles dans l’univers, enfin dans la Voie lactée, plus précisément ! Et c’est déjà pas mal ! Autant de neurones, que d’étoiles dans l’univers, un trop plein de poésie offert là par ces mondes scientifiques.
L’univers, le cerveau… Drôle de parallèle. Il faut sans aucun doute, un joli vivier de neurones bien vifs et tout jeunes encore pour entendre pleinement tout cela. Et encore ! Il y aurait même eu un big bang dans notre cerveau… (Concernant le mien, je le savais bien !)… Chez le tout petit embryon déjà, des milliards de cellules nerveuses, et leurs milliards de connexions et de synapses, se ramifient toujours plus, à l’image de la plus dense des forêts tropicales ! Et puis dès la naissance, des chemins se tracent dans cette jungle. Impact environnemental et impact génétique mêlés, le cerveau adapte chacune de ses cellules et le big bang prend fin. Plus aucun nouveau neurone ne se formera dans le cortex cérébral, durant toute une vie humaine ! Dommage ! Mais de quoi garder là un socle solide, riche de tant de souvenirs, et d’une jolie personnalité tellement forte et unique !
Peut-être aurait-il fallu autant de mots que d’étoiles dans l’univers, pour tenter d’entendre autant de neurones ?
Mais il en faut des étoiles pour autant de mystères !
On porte une bien belle lumière en nous, quoiqu’il en soit !
Bon, ça vaut ce que ça vaut !